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 Péril en la demeure (pv Gunther, feat Sean Fitzpatrick/pnjisé)

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Jason Steiner

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Date d'inscription : 13/08/2018

MessageSujet: Péril en la demeure (pv Gunther, feat Sean Fitzpatrick/pnjisé)   Ven 2 Nov - 14:21

Péril en la demeureFinished with my woman 'cause she couldn't help me with my mind
people think I'm insane because I am frowning all the time
All day long I think of things but nothing seems to satisfy
Think I'll lose my mind if I don't find something to pacify

Can you help me occupy my brain?
Oh yeah

I need someone to show me the things in life that I can't find
I can't see the things that make true happiness, I must be blind

Make a joke and I will sigh and you will laugh and I will cry
Happiness I cannot feel and love to me is so unreal

And so as you hear these words telling you now of my state
I tell you to enjoy life I wish I could but it's too late (Black Sabbath → Paranoïd )
Ce matin-là j'étais arrivé de bonne heure pour organiser mon  magasin en vue de l'ouverture de MIL  qui arrivait à grands pas. Je devais ranger mes stocks dans l'arrière boutique et mettre en valeur les nouveautés que j'avais reçu en matière de goodies et autres produits dérivés de MIL  mais aussi  des groupes qu'on avait sous licence. Je devais aussi vérifier que tout était légal et authentique. En somme j'avais un boulot de dingue à abattre en peu de temps. Mais je préférais nettement avoir trop de travail que pas du tout. Quand je m'ennuyais, je gambergeais et ce n'était pas bon pour le moral.

J'étais dans l'arrière boutique aux aurores et c'est en charriant des cartons côté arrière cour que je vis quelqu'un qui se comportait bizarrement, à fureter d'une porte de service à l'autre de mes collègues commerçants. Un peu comme s'il repérait les lieux. D'ailleurs cet enfoiré prenait des photos avec son gsm. J'avais posé le carton au sol et je m'étais rapproché discrètement, histoire de lui tomber dessus comme il faut. Même si j'étais réformé suite à mon accident, je gardais de beaux restes en matière de close combat et d'approche furtive. Aussi avais-je pu fondre sur le type louche sans aucun bruit et lui coincer le bras droit derrière le dos de façon à lui faire lâcher son portable. De mon autre bras libre, je lui avais fait une clef en lui serrant le cou.

Je comptais bien l'amener jusqu'au poste de Sécurité mais cet enculé ne manquait pas de ressources et il m'avait décroché en même temps un grand coup de coude dans l'estomac et un coup de boule dans le nez. Plié en deux, le nez pissant le sang, j'avais relâché mon étreinte quelques instants et le salaud en avait profité pour me mettre un royal coup de genou dans les burnes et par une prise de je ne sais quel art martial me faire une prise au bras qui m'avait envoyé valdinguer contre le mur après une sorte de pirouette. Le gars n'était pourtant pas bien grand ni corpulent. Tout mince et tout sec. C'est alors que la petite serveuse du pub d'à côté fit son apparition et ouvrit le vantail arrière du débit de boisson. Le bruit fit immédiatement fuir mon agresseur. Il disparut en une fraction de seconde en sautant sur le toit comme un singe. Il avait cependant abandonné sur place son téléphone portable.

La serveuse se précipita pour m'aider à me relever et je la remerciai. C'était une gentille fille, bien qu'un peu étrange et originale. Je la remerciai vivement et refusai le remontant qu'elle me proposait. J'étais sobre depuis quelques temps, je n'allais pas me remettre à boire parce qu'un sale type m'avait tabassé. Je fermai mon échoppe et demandai à ma jeune collègue de garder l’œil ouvert et d'appeler la Sécurité si le type se repointait pour chercher son portable. Je lui conseillai de ne rien tenter et d'être très prudente. Puis pissant le sang du nez, je me rendis au Poste de sécurité pour faire une déposition au sujet de ce que je venais de subir. Je poussai la porte et pénétrai dans le hall d'accueil. Je vis la porte du bureau de Kurtz entrebâillée et au fond de la pièce, le Commandant lui-même en train de discuter avec un de ses hommes. La réceptionniste m'interpella pour me demander d'attendre mon tour mais je levai la main dans sa direction pour lui enjoindre de la fermer. Je toquai à la porte mais j'entendis tout de même la fin de phrase de Gunther Kurtz.

-Et tu dis que tu as trouvé ça dans ton local technique ?

En fait, l'homme auquel il s'adressait n'était pas un policier. Ce qui m'avait trompé c'était son apparence baraquée et ses cheveux courts. Ce gars faisait partie des techniciens de MIL. Je l'avais croisé plusieurs fois et vu souvent perché sur les échafaudages des scènes en train de bricoler. C'était un ingénieur je crois. Un certain Fitzpatrick. Il répondit en hochant la tête.

-Ouais, c'était caché derrière une étagère sur laquelle je range mon matos. J'ai été con, j'aurais pas dû l'arracher mais vous demander de venir. Réflexe à la con ! Désolé. On aurait pu piéger ces enfoirés.

En me voyant entrer, il se tût et me salua d'un mouvement de tête puis fronça les sourcils en voyant mon état.

-Hé ça va, Steiner ? Vous êtes salement amoché!



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Gunther Kurtz
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Date d'inscription : 13/08/2018

MessageSujet: Re: Péril en la demeure (pv Gunther, feat Sean Fitzpatrick/pnjisé)   Jeu 3 Jan - 20:44

Péril en la demeureFinished with my woman 'cause she couldn't help me with my mind
people think I'm insane because I am frowning all the time
All day long I think of things but nothing seems to satisfy
Think I'll lose my mind if I don't find something to pacify

Can you help me occupy my brain?
Oh yeah

I need someone to show me the things in life that I can't find
I can't see the things that make true happiness, I must be blind

Make a joke and I will sigh and you will laugh and I will cry
Happiness I cannot feel and love to me is so unreal

And so as you hear these words telling you now of my state
I tell you to enjoy life I wish I could but it's too late (Black Sabbath → Paranoïd )
Ce que Fitzpatrick venait de me dire était tout bonnement ahurissant et le matériel qu'il avait déposé sur mon bureau l'était encore plus. Même quand je bossais encore à Interpol j'avais vu en de rares occasions un mouchard aussi sophistiqué et encore les utilisions nous avec parcimonie, pour les gros poissons. Bon sang que venait foutre un traqueur infrarouge et I.M.E. dans le local technique d'un ingénieur de M.I.L.O.A. ? Je fixai du regard Sean qu'a priori je n'avais aucune raison de soupçonner. Ce type était-il aussi fiable que le Boss voulait bien le croire ? Jusqu'à présent je l'avais vu bosser sur les infrastructures des scènes et les tours de sonorisation et de régie. Il avait l'air de connaître son affaire et Cameron l'avait à la bonne, disant que c'était un magicien du spectacle, le type avec qui tous les groupes rêveraient de travailler. Pour ce que j'en connaissais personnellement au sujet de la sonorisation des concerts, j'étais bien mal placé pour évaluer les compétences du grand blond baraqué qui se tenait le cul posé sur le devant de mon bureau avec la mine d'un chat qui a ramené une souris.

Effectivement, il y avait de quoi s'émouvoir et je comprenais parfaitement que le technicien soit branché sur 200 000 volts en me ramenant sa découverte. Moi-même, j'étais plutôt intrigué quant à ce qu'il venait d'étaler sur mon bureau et perplexe quant à la réaction à avoir. Les seules évidences qui s'imposaient à moi était d'en parler à mon patron et d'avertir les autorités locales, en l’occurrence, la Police de Francfort. Le tout était de décider dans quel ordre je devais faire ça. Parce que pour le peu que je connaissais Jess Cameron, je savais que mon choix ne serait pas anodin à ses yeux.

Mais comme si la situation ne suffisait pas à débuter la matinée par une belle prise de tête, voilà que faisait irruption dans mon bureau sans être annoncé, un gars que je connaissais aussi de vue et qui avait une boutique de souvenirs et autres colifichets faisant le bonheur des fans. Je n'avais rien de particulier contre ce brave marchand, mais il arrivait vraiment mal à propos, surtout si on partait du principe que je devais respecter une putain de close de confidentialité au sujet des événements suspects survenant sur MIL.OA. C'était dans mon contrat d'embauche en toutes lettres. Probablement que Fitzpatrick avait des clauses à respecter lui aussi. Après tout, on travaillait pour le même type. Mais j'étais responsable de la sécurité et du respect de la loi dans l'enceinte du Festival, et je pouvais légitimement penser que mes clauses étaient légèrement plus draconiennes que les siennes. Mais l'Américain ne semblait pas aussi épais que son accent du Texas et j'espérais pouvoir compter sur une subtilité d'attitude à l'égard de l'intrus. Je préférais toutefois prendre les devants.

- Monsieur ... Steiner ... C'est bien ça ? Qu'est ce qui vous amène si tôt au poste de sécurité ?

Puis avisant ce qui émouvait à nouveau l'ingénieur du son, je pris conscience que le pauvre bougre de commerçant avait le nez comme une patate et qui pissait le sang.

- Eh mais ! Que vous est-il arrivé ? Vous voulez que j'appelle un médecin ?
Lançai-je avec empathie en tirant une chaise que je proposais au nouveau venu.

Pour le coup, je lui pardonnais d'avoir fait irruption dans mon bureau sans se faire annoncer. La charte était assez bien foutue à ce sujet. M.I.L O.A. était comme un village où tout le monde connait tout le monde mais aussi un terrain de jeu ouvert à tous ceux qui détenaient un pass. Donc je devais être prêt à gérer aussi bien une querelle entre deux exposants, un accident de la circulation entre un car et une grue élévatrice, que les différents domestiques entre conjoints, voisins, les troubles de l'ordre public occasionnés par les individus pris de boisson, ou autres substances, les animaux domestiques ou pas détenus par les festivants ou les employés de M.I.L. , mais aussi les risques d'attentat, d'incendie, d’inondation, bref de catastrophe naturelle ou pas. Je devais m’accommoder d'une certaine familiarité des Miliens tout en me faisant respecter, mais aussi être prêt à gérer une situation de risque majeur.  C'était tout ce qui faisait le charme et la spécificité de cette nouvelle affectation. C'est en partie ce qui m'avait poussé à accepter le job. La diversité qui mettrait ma capacité d'adaptation à l'épreuve. Capacité que dont je me reprochais d'avoir manqué lors de l'agression qui avait failli nous coûter la vie à ma fille et moi-même. Apparemment, ce matin, j'allais devoir faire démonstration de cette qualité assez rapidement, entre un Sean surexcité et un Jason qui pissait encore du nez mais avait l'air d'en avoir pas mal à dire.





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